La curation en entreprise, on la pense puis on en fait

curation

C’est un phénomène cyclique en France, les mots du numérique viennent et reviennent de temps en temps à la « Une » des canaux d’informations. Ces derniers temps j’ai l’impression qu’on a beaucoup parlé de « curation de contenus » comme il y a quelques années. Il s’est déroulé d’ailleurs une semaine de la curation début mars.

Il y a beaucoup de définitions de la curation sur Internet (en anglais ou en français), vous me permettrez donc de ne pas m’étendre la dessus. Je voudrais simplement souligner que, finalement, c’est « juste » une manière de créer du contenu pour vos clients/prospects/visiteurs. C’est un acte de communication donc. Vous voyez où je vais en venir :) Il doit être pensé comme toutes vos actions de communication en fonction de vos objectifs, votre public cible, votre état actuel, vos outils etc. Il doit également comporter des indicateurs, pour corriger le tir quand le moment sera venu. La curation se place de manière intelligente dans la communication de l’entreprise. Elle complète efficacement la création de contenu et peut être évaluer comme tout le reste.

 

La curation n’est donc pas un outil ! Même si, comme souvent dans le numérique il est tentant de brûler un cierge en pensant que le logiciel X et/ou l’application Y vont résoudre nos problèmes. Si j’étais même un peu provocateur je dirais qu’il n’y a pas aujourd’hui d’outil de curation proprement dit, sauf peut être à l’intérieur de quelques laboratoires travaillant sur des intelligences artificielles. Les outils dont nous parlons souvent (scoop.it, paper.li, pearltres, etc.) servent à classer, à présenter et à partager la curation de contenu. Même s’ils le font très bien (je suis un heureux utilisateur de ces solutions) il est tout à faire possible de s’en passer.

Vous pouvez partager votre curation avec Twitter, Facebook, Google+ ou n’importe quel réseau social interne ou externe (tant que les personnes que vous ciblez sont dessus). Vous pouvez également partager sur votre propre site web et ainsi capitaliser du trafic qualifié. C’est par exemple la solution choisie pour R’N’B : Rennes Numérique Bretagne où j’agrège un type particulier d’informations à destination d’un cible géolocalisée de personnes intéressées par le numérique. 

Bref, ne vous laissez pas séduire par un outil, en tout cas pas au début. Réfléchissez bien au message que vous voulez faire passer et aux objectifs que vous voulez atteindre !

Photo credit: Ed Yourdon / Foter / CC BY-SA

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